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Modèle de lettre : contestation décision AG, plainte, mise en cause et démission du conseil syndical

Tous les modèles de lettres pour agir en copropriété : contestation d'une décision d'assemblée générale, plainte au syndic, mise en cause du syndic et démission du conseil syndical. Modèles prêts à l'emploi, conseils juridiques et FAQ.

Juridique26 mars 2026 · 20 min de lecture·
LS
Par l'équipe LogicielSyndic

Contester une décision d'AG de copropriété : ce que dit la loi

Une résolution votée en assemblée générale de copropriété n'est pas définitive. La loi prévoit un droit de contestation strictement encadré par l'article 42 de la loi du 10 juillet 1965. Comprendre ces règles est indispensable avant d'envoyer une lettre de contestation.

Le délai de contestation : 2 mois

L'article 42, alinéa 2, de la loi du 10 juillet 1965 dispose que « les actions en contestation des décisions des assemblées générales doivent, à peine de déchéance, être introduites par les copropriétaires opposants ou défaillants dans un délai de deux mois à compter de la notification du procès-verbal d'assemblée générale ». Ce délai de 2 mois est impératif. Passé ce délai, la décision devient définitive et ne peut plus être remise en cause, même si elle est entachée d'irrégularités graves.

Le point de départ du délai est la date de notification du PV d'assemblée générale par le syndic (envoi en lettre recommandée avec accusé de réception). Si le syndic tarde à notifier le PV, le délai de 2 mois ne commence pas à courir.

Attention au calcul du délai

Le délai court à compter de la réception de la notification, pas de la date de l'AG. Si vous recevez le PV le 15 mars, vous avez jusqu'au 15 mai pour saisir le tribunal judiciaire. Ce n'est pas un délai pour écrire au syndic, mais pour introduire l'action en justice. L'envoi d'une lettre de contestation au syndic ne suspend pas ce délai.

Qui peut contester une décision d'AG ?

Seuls deux types de copropriétaires peuvent contester une décision :

  • Les opposants : les copropriétaires qui ont voté contre la résolution contestée lors de l'AG
  • Les absents (défaillants) : les copropriétaires qui n'étaient ni présents ni représentés lors du vote

Un copropriétaire qui a voté pour la résolution ou qui s'est abstenu ne peut pas la contester. De même, un copropriétaire représenté par un mandataire qui a voté pour la résolution ne peut pas agir, sauf si le mandataire a outrepassé les instructions reçues.

Les motifs de contestation

La contestation d'une décision d'AG peut être fondée sur quatre types de motifs :

Vice de forme

Irrégularité dans la procédure de vote : feuille de présence mal remplie, vote à main levée au lieu du vote nominal, confusion entre résolutions, absence de mention de la majorité obtenue au PV.

Irrégularité de convocation

Délai de convocation non respecté (moins de 21 jours), convocation non adressée à tous les copropriétaires, absence de documents obligatoires (devis, comptes), question non inscrite à l'ordre du jour.

Majorité insuffisante

La résolution a été votée à une majorité inférieure à celle requise par la loi. Par exemple, des travaux d'amélioration votés à la majorité simple de l'article 24 au lieu de la majorité absolue de l'article 25.

Abus de majorité

La décision a été prise dans l'intérêt exclusif de certains copropriétaires au détriment des autres, sans justification par l'intérêt collectif. Par exemple, des travaux bénéficiant uniquement aux lots du rez-de-chaussée votés par les copropriétaires du rez-de-chaussée qui détiennent la majorité.

Le tribunal compétent

La contestation d'une décision d'assemblée générale relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire du lieu de situation de l'immeuble. Le tribunal de proximité (ex tribunal d'instance) n'est pas compétent, quel que soit le montant en jeu. L'assignation doit être délivrée au syndicat des copropriétaires, représenté par le syndic.

Modèle de lettre : contestation d'une décision d'assemblée générale

Voici un modèle de lettre de contestation à adresser au syndic de copropriété. Cette lettre constitue une étape préalable amiable avant toute saisine du tribunal. Elle permet de formaliser votre désaccord et de demander une résolution à l'amiable.

[Prénom NOM]

[Adresse complète]

[Code postal, Ville]

[Nom du syndic]

[Adresse du syndic]

[Code postal, Ville]

À [Ville], le [Date]

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet : Contestation de la résolution n°[X] adoptée lors de l'assemblée générale du [date de l'AG]

Madame, Monsieur,

En ma qualité de copropriétaire de l'immeuble sis [adresse de la copropriété], lot(s) n°[numéro(s) de lot], je me permets de contester la résolution n°[X] adoptée lors de l'assemblée générale des copropriétaires qui s'est tenue le [date de l'AG].

J'ai pris connaissance du procès-verbal de l'assemblée générale qui m'a été notifié le [date de notification du PV].

Rappel des faits

La résolution n°[X] portait sur [décrire l'objet de la résolution : travaux, changement de prestataire, modification du règlement, etc.]. Cette résolution a été adoptée à la majorité de l'article [24/25/26] avec [nombre] voix favorables sur [nombre total] tantièmes présents ou représentés.

Motif de contestation

[Choisir et adapter le motif applicable :]

Vice de forme : Je constate que [décrire le vice de forme : la feuille de présence comporte des erreurs / le vote n'a pas été effectué selon les modalités prévues / le PV ne mentionne pas le résultat détaillé du vote, etc.].

Ou irrégularité de convocation : Je constate que la convocation n'a pas respecté le délai légal de 21 jours prévu par l'article 9 du décret du 17 mars 1967 / que [tel document obligatoire] n'était pas joint à la convocation / que la question n'était pas inscrite à l'ordre du jour.

Ou majorité insuffisante : Cette résolution relève de la majorité prévue à l'article [25/26] de la loi du 10 juillet 1965, or elle a été votée à la majorité de l'article [24/25]. La majorité requise n'ayant pas été atteinte, la résolution est entachée de nullité.

Ou abus de majorité : Cette décision a été prise dans l'intérêt exclusif de certains copropriétaires, en rupture avec l'intérêt collectif de la copropriété. [Détailler les raisons].

Demande

En conséquence, je vous demande de bien vouloir :

1. Prendre acte de ma contestation de la résolution n°[X]

2. Inscrire à l'ordre du jour de la prochaine assemblée générale une nouvelle résolution portant sur le même objet, en corrigeant les irrégularités constatées

3. Suspendre l'exécution de la résolution contestée dans l'attente d'un règlement de ce différend

À défaut de réponse satisfaisante de votre part dans un délai de 15 jours à compter de la réception de la présente, je me réserve le droit de saisir le tribunal judiciaire compétent, conformément à l'article 42 de la loi du 10 juillet 1965, aux fins d'annulation de la résolution contestée.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

[Signature]

[Prénom NOM]

Important : cette lettre ne se substitue pas à l'action en justice. Elle constitue une démarche amiable préalable. Le délai de 2 mois pour saisir le tribunal judiciaire continue de courir. Si le syndic ne répond pas ou refuse d'agir, vous devez saisir le tribunal avant l'expiration de ce délai.

Modèle de lettre de plainte au syndic de copropriété

Lorsque vous constatez un problème de gestion dans votre copropriété (entretien défaillant, travaux non réalisés, absence de communication, non-respect des décisions d'AG), la première étape consiste à adresser une lettre de plainte au syndic. Cette lettre formalise votre demande et crée une trace écrite indispensable en cas d'escalade.

[Prénom NOM]

[Adresse complète]

[Code postal, Ville]

[Nom du syndic]

[Adresse du syndic]

[Code postal, Ville]

À [Ville], le [Date]

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet : Plainte relative à [objet de la plainte]

Madame, Monsieur,

En ma qualité de copropriétaire de l'immeuble sis [adresse de la copropriété], lot(s) n°[numéro(s) de lot], je me permets de porter à votre attention le(s) problème(s) suivant(s) :

Exposé des faits

[Décrire précisément les faits, en indiquant les dates et les conséquences constatées. Exemples :]

Depuis le [date], [décrire la situation : les parties communes ne sont plus entretenues / les travaux votés en AG du [date] n'ont pas été lancés / je n'ai reçu aucune réponse à mes courriers précédents datés du [date] / les comptes annuels n'ont pas été transmis dans les délais, etc.].

Cette situation constitue un manquement à vos obligations de syndic telles que définies par l'article 18 de la loi du 10 juillet 1965, qui vous impose notamment d'assurer l'administration de l'immeuble, de veiller à sa conservation et à son entretien, et de rendre compte de votre gestion aux copropriétaires.

Demande

Je vous demande de bien vouloir :

1. [Décrire l'action demandée : faire réaliser les réparations / lancer les travaux votés / communiquer les documents comptables / etc.]

2. Me confirmer par écrit les mesures que vous comptez prendre et le calendrier prévu

Je vous prie de bien vouloir me répondre dans un délai de 15 jours à compter de la réception de ce courrier. À défaut, je me verrai dans l'obligation d'alerter le conseil syndical et d'envisager les suites appropriées, y compris une demande de mise à l'ordre du jour de la prochaine assemblée générale pour examen de votre gestion.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

[Signature]

[Prénom NOM]

Pensez à joindre à cette lettre toutes les pièces justificatives : photos, copies de courriers précédents restés sans réponse, extraits du PV d'AG mentionnant les décisions non exécutées, etc.

Modèle de lettre de mise en cause du syndic

La lettre de mise en cause est un courrier plus formel que la simple plainte. Elle intervient lorsque les plaintes précédentes sont restées sans effet. C'est une étape pré-contentieuse qui vise à mettre le syndic face à ses responsabilités en citant les textes de loi applicables. Elle prépare le terrain pour une éventuelle action en justice ou une demande de révocation en assemblée générale.

[Prénom NOM]

[Adresse complète]

[Code postal, Ville]

[Nom du syndic / Cabinet de syndic]

[Adresse du syndic]

[Code postal, Ville]

À [Ville], le [Date]

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet : Mise en cause pour manquement à vos obligations légales de syndic

Madame, Monsieur,

En ma qualité de copropriétaire de l'immeuble sis [adresse de la copropriété], lot(s) n°[numéro(s) de lot], et faisant suite à mes courriers précédents en date du [date(s) des courriers précédents] restés sans réponse satisfaisante, je suis au regret de devoir mettre en cause votre responsabilité en tant que syndic de notre copropriété.

Rappel des manquements constatés

[Lister les manquements de manière précise et factuelle :]

1. [Manquement 1 : par exemple, non-exécution de la résolution n°X votée en AG du [date]]

2. [Manquement 2 : par exemple, absence de réponse à mes courriers du [date] et du [date]]

3. [Manquement 3 : par exemple, non-transmission des documents comptables prévus par l'article 18-1]

Fondement juridique

Ces manquements constituent des violations de vos obligations telles que définies par :

- L'article 18 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, qui vous impose d'assurer l'administration de l'immeuble, de veiller à la conservation, la garde et l'entretien de l'immeuble, et d'exécuter les décisions de l'assemblée générale

- L'article 18-1 de la même loi, qui vous impose la tenue d'une comptabilité séparée et la communication des documents comptables

- Le décret n° 67-223 du 17 mars 1967, articles 33 et suivants, relatifs à l'exécution par le syndic de sa mission de gestion

Conformément à l'article 1992 du Code civil, le mandataire (le syndic) répond des fautes qu'il commet dans l'exercice de sa mission. Votre carence engage votre responsabilité civile professionnelle.

Mise en demeure

Par la présente, je vous mets en demeure de :

1. [Action demandée 1]

2. [Action demandée 2]

3. Me confirmer par écrit les mesures prises sous un délai de 15 jours à compter de la réception de ce courrier

À défaut de régularisation dans ce délai, je me réserve le droit de :

- Saisir le conseil syndical pour demander l'inscription de votre révocation à l'ordre du jour de la prochaine assemblée générale

- Engager toute procédure judiciaire utile à la sauvegarde de mes droits et de ceux de la copropriété

- Signaler ces manquements à la DGCCRF et, le cas échéant, à votre chambre professionnelle

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

[Signature]

[Prénom NOM]

Conseil : envoyez une copie de cette lettre au président du conseil syndical. Cela renforce votre démarche et informe le conseil syndical, qui a pour mission de contrôler la gestion du syndic (article 21 de la loi du 10 juillet 1965). En cas de procédure ultérieure, cette copie prouvera que le conseil syndical a été informé.

Modèle de lettre de démission du conseil syndical

Un membre du conseil syndical peut démissionner à tout moment. La démission est un acte unilatéral qui ne nécessite aucune justification. Il n'existe pas de délai de préavis obligatoire : la démission prend effet dès réception de la lettre par le syndic. Aucun texte de loi n'impose de motiver cette décision.

Ce qu'il faut savoir avant de démissionner

  • Pas besoin de justification : vous n'avez pas à expliquer pourquoi vous démissionnez. Vous pouvez toutefois le faire si vous le souhaitez
  • Pas de délai de préavis : la démission est effective dès réception du courrier. Aucun texte n'impose un préavis
  • Destinataire : adressez votre lettre au syndic de copropriété. Il est recommandé d'envoyer une copie au président du conseil syndical (si ce n'est pas vous) et aux autres membres du conseil
  • Effet immédiat : dès réception de votre lettre, vous n'êtes plus membre du conseil syndical. Vous n'avez plus accès aux documents réservés au conseil et vous ne pouvez plus participer aux réunions du conseil
  • Remplacement : votre poste sera pourvu lors de la prochaine assemblée générale. Si le nombre de membres du conseil tombe en dessous du minimum fixé par le règlement de copropriété, une AG extraordinaire peut être convoquée

[Prénom NOM]

[Adresse complète]

[Code postal, Ville]

[Nom du syndic]

[Adresse du syndic]

[Code postal, Ville]

À [Ville], le [Date]

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet : Démission de mes fonctions de membre du conseil syndical

Madame, Monsieur,

Par la présente, je vous informe de ma démission de mes fonctions de membre du conseil syndical de la copropriété sise [adresse de la copropriété].

J'avais été élu(e) à cette fonction lors de l'assemblée générale du [date de l'AG d'élection].

Ma démission prend effet à compter de la réception de ce courrier.

Je vous prie de bien vouloir en informer les autres membres du conseil syndical ainsi que l'ensemble des copropriétaires, et d'inscrire à l'ordre du jour de la prochaine assemblée générale l'élection d'un nouveau membre du conseil syndical en remplacement.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

[Signature]

[Prénom NOM]

Copie : Président du conseil syndical, [Prénom NOM, adresse ou email]

Si vous êtes président du conseil syndical : le principe est le même. Vous pouvez démissionner de la présidence sans démissionner du conseil. Dans ce cas, précisez dans votre lettre que vous démissionnez uniquement de la présidence et que vous restez membre du conseil syndical. Le conseil élira un nouveau président parmi ses membres.

Conseils pour rédiger vos courriers de copropriété

Quel que soit le type de lettre (contestation, plainte, mise en cause, démission), voici les bonnes pratiques à suivre pour que votre courrier ait le maximum d'impact et de valeur juridique.

1

Toujours envoyer en lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR)

La LRAR est la seule preuve juridiquement incontestable d'envoi et de réception. Un email, même avec accusé de réception, n'a pas la même valeur devant un tribunal. La LRAR est indispensable pour faire courir un délai (mise en demeure) ou pour prouver que vous avez agi dans les temps (contestation d'AG).

2

Garder une copie de tout

Conservez une copie du courrier envoyé, le récépissé de dépôt et l'accusé de réception signé. Classez ces documents par ordre chronologique. En cas de procédure judiciaire, vous devrez produire l'intégralité de vos échanges avec le syndic.

3

Citer les articles de loi pertinents

Mentionner les textes de loi applicables (article 42 de la loi de 1965 pour la contestation, article 18 pour les obligations du syndic, etc.) montre que vous connaissez vos droits et donne plus de poids à votre courrier. Le syndic sera plus enclin à répondre à un courrier juridiquement fondé.

4

Rester factuel, éviter l'émotionnel

Décrivez les faits, les dates, les conséquences. Évitez les jugements de valeur, les accusations personnelles ou le ton menaçant. Un courrier factuel et mesuré aura toujours plus de poids qu'une lettre agressive, y compris devant un juge.

5

Fixer un délai de réponse

Indiquez systématiquement un délai de réponse (15 jours est un standard). Ce délai montre votre sérieux et constitue un point de référence en cas de contentieux. Précisez ce que vous ferez si le délai n'est pas respecté (saisine du tribunal, alerte du conseil syndical, etc.).

6

Envoyer une copie au conseil syndical

Pour les plaintes et mises en cause, envoyez systématiquement une copie au président du conseil syndical. Le conseil syndical a pour mission de contrôler la gestion du syndic (article 21 de la loi de 1965). L'informer de vos démarches peut accélérer la résolution du problème.

Questions fréquentes

Quel est le délai pour contester une décision d'assemblée générale ?

Le délai est de 2 mois à compter de la notification du procès-verbal d'assemblée générale (article 42 de la loi du 10 juillet 1965). Ce délai est impératif : passé les 2 mois, la décision devient définitive et ne peut plus être contestée en justice, même si elle est entachée d'irrégularités. La notification du PV par le syndic fait courir le délai, pas la date de l'AG.

Faut-il un avocat pour contester une décision d'AG ?

La contestation d'une décision d'AG relève du tribunal judiciaire, où la représentation par un avocat est obligatoire. Vous ne pouvez pas vous présenter seul devant le tribunal judiciaire. En revanche, l'envoi de la lettre de contestation au syndic (étape amiable préalable) ne nécessite pas d'avocat. Si la contestation porte sur un faible montant, le coût de l'avocat peut dépasser l'enjeu. Consultez un avocat spécialisé en copropriété pour évaluer vos chances avant de vous engager.

La contestation suspend-elle l'exécution de la décision ?

Non. L'introduction d'une action en contestation devant le tribunal judiciaire ne suspend pas automatiquement l'exécution de la décision d'AG. Le syndic peut (et doit) continuer à exécuter la résolution tant qu'aucune décision de justice ne l'en empêche. Si vous souhaitez obtenir la suspension de l'exécution, vous devez demander au juge des référés une ordonnance de sursis à exécution. Cette demande n'est accordée que si vous démontrez un risque de préjudice grave et irréparable.

Comment démissionner du conseil syndical ?

La démission du conseil syndical est simple : adressez une lettre de démission au syndic par LRAR. Aucune justification n'est requise et il n'y a pas de délai de préavis. La démission prend effet dès réception du courrier par le syndic. Envoyez une copie aux autres membres du conseil syndical. Votre remplacement sera voté lors de la prochaine assemblée générale.

Le syndic peut-il refuser une démission du conseil syndical ?

Non. La démission est un droit absolu du membre du conseil syndical. Le syndic ne peut ni la refuser, ni la conditionner à un vote en assemblée générale, ni exiger un préavis. Le syndic a simplement l'obligation d'en prendre acte, d'informer les copropriétaires et d'inscrire l'élection d'un remplaçant à l'ordre du jour de la prochaine AG. Si le syndic conteste votre démission ou refuse de la prendre en compte, adressez une copie de votre lettre directement aux autres copropriétaires.

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