Aller au contenu principal

Liste noire des syndics : existe-t-elle vraiment ?

Comment vérifier votre syndic, détecter les abus et agir. Le guide complet pour protéger votre copropriété.

Guide26 mars 2026 · 15 min de lecture·
LS
Par l'équipe LogicielSyndic

1. Existe-t-il une liste noire des syndics ?

La réponse courte : non, il n'existe aucune liste noire officielle des syndics de copropriété en France. Aucun organisme gouvernemental ne publie un registre des syndics sanctionnés ou mal notés.

Contrairement à d'autres professions réglementées (comme les médecins avec l'Ordre des médecins), les syndics de copropriété ne disposent pas d'un tableau disciplinaire public. La profession est réglementée par la loi Hoguet du 2 janvier 1970, qui impose une carte professionnelle, une garantie financière et une assurance responsabilité civile professionnelle. Mais il n'existe pas de système centralisé de notation ou de sanction visible par le public.

Pourquoi cette absence de liste noire ?

Plusieurs raisons expliquent cette situation :

  • Le syndic est un professionnel libéral réglementé, pas un service public. Il n'est donc pas soumis à une notation administrative.
  • Les sanctions disciplinaires relèvent de la CCI (Chambre de Commerce et d'Industrie) qui délivre la carte professionnelle, mais les décisions ne sont pas systématiquement rendues publiques.
  • Le droit français protège contre la diffamation. Publier une "liste noire" nominative pourrait exposer les auteurs à des poursuites judiciaires.

Ce qui existe à la place

Si aucune liste noire officielle n'est disponible, plusieurs sources permettent de se renseigner sur un syndic :

DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence)

La DGCCRF contrôle les pratiques commerciales des syndics et peut publier des avertissements sectoriels. Elle ne publie pas de liste nominative, mais ses rapports annuels signalent les types d'infractions les plus fréquentes dans la profession.

Tribunaux de commerce (Infogreffe / Pappers)

Les procédures collectives (redressement, liquidation judiciaire) sont publiques. Vous pouvez vérifier si votre syndic fait l'objet d'une procédure sur Infogreffe.fr ou Pappers.fr.

Associations de copropriétaires

L'ARC (Association des Responsables de Copropriété), la CLCV et UFC-Que Choisir recueillent les plaintes des copropriétaires et peuvent orienter sur les syndics problématiques dans votre secteur.

Avis en ligne

Les avis Google, les forums spécialisés et les plateformes comme Trustpilot constituent une source d'information utile, à condition de les analyser avec recul (un avis isolé très négatif n'est pas toujours représentatif).

2. Comment vérifier votre syndic

Avant de confier la gestion de votre copropriété à un syndic, ou si vous avez des doutes sur votre syndic actuel, voici les vérifications essentielles à effectuer.

1

Carte professionnelle (loi Hoguet)

Tout syndic professionnel doit détenir une carte professionnelle « Gestion immobilière » délivrée par la CCI. Le numéro est obligatoirement mentionné sur tous les documents officiels. Vous pouvez vérifier sa validité auprès de la CCI de votre département. Un syndic sans carte professionnelle valide exerce illégalement.

2

Garantie financière

Le syndic doit disposer d'une garantie financière suffisante pour couvrir les fonds qu'il détient au nom des copropriétés. Demandez le certificat de garantie et vérifiez que le montant couvre les fonds de votre copropriété. L'organisme garant (banque ou assurance) est mentionné sur la carte professionnelle.

3

Assurance responsabilité civile professionnelle (RCP)

Obligatoire pour exercer, l'assurance RCP couvre les dommages causés aux copropriétaires par une faute professionnelle du syndic. Demandez une attestation à jour. En cas de sinistre, c'est cette assurance qui indemnise la copropriété.

4

Situation financière (Infogreffe / Pappers)

Recherchez la société de votre syndic sur Infogreffe.fr ou Pappers.fr. Vérifiez qu'aucune procédure collective (redressement ou liquidation judiciaire) n'est en cours. Consultez également les bilans déposés pour évaluer la santé financière de l'entreprise.

5

Avis et réputation

Consultez les avis Google, les forums de copropriétaires et les plateformes spécialisées. Prenez contact avec d'autres copropriétés gérées par ce syndic si possible. Les retours d'expérience concrets sont souvent plus révélateurs qu'un site web professionnel.

6

Comptes rendus d'AG

Demandez les procès-verbaux des deux dernières assemblées générales des copropriétés gérées. La qualité de la tenue des AG, la régularité des comptes et le respect des délais sont d'excellents indicateurs de sérieux.

3. Les 10 signes d'un mauvais syndic

Voici les signaux d'alerte les plus fréquents qui doivent vous inciter à la vigilance. Un seul de ces signes ne signifie pas nécessairement que votre syndic est défaillant, mais l'accumulation de plusieurs d'entre eux doit vous alerter.

1. Comptes non présentés en AG depuis plus de 2 ans

Le syndic a l'obligation légale de présenter les comptes annuels en assemblée générale (article 14-1 de la loi du 10 juillet 1965). Un retard prolongé est un signal d'alerte majeur qui peut masquer des irrégularités comptables.

2. Refus de communiquer les pièces comptables

Tout copropriétaire a le droit de consulter les pièces justificatives des charges (factures, contrats, relevés bancaires). Ce droit est garanti par l'article 18-1 de la loi du 10 juillet 1965. Un refus ou des obstacles répétés à la consultation sont inacceptables.

3. Travaux votés mais jamais réalisés, ou réalisés sans vote

Le syndic doit exécuter les décisions votées en AG dans un délai raisonnable. À l'inverse, il ne peut pas engager de travaux importants sans vote préalable (sauf urgence, article 18 alinéa 2). Les deux situations sont des fautes de gestion.

4. Honoraires opaques avec surfacturation

Depuis le décret du 26 mars 2015, le contrat de syndic doit détailler précisément ce qui est inclus dans les honoraires de base et ce qui relève des prestations particulières. Des frais non prévus au contrat qui apparaissent sur les décomptes sont un signe de facturation abusive.

5. Aucune mise en concurrence des prestataires

Un bon syndic sollicite plusieurs devis pour les travaux et contrats importants. L'absence systématique de mise en concurrence peut révéler des arrangements avec certains prestataires au détriment de la copropriété.

6. Absence aux AG ou assemblées bâclées

Le syndic est tenu de convoquer et présider l'assemblée générale annuelle. Des AG expédiées en moins d'une heure, sans explications détaillées, ou un syndic qui se fait systématiquement remplacer par un collaborateur mal informé sont des signaux préoccupants.

7. Fonds de la copropriété non séparés (compte unique)

Depuis la loi ALUR de 2014, le syndic a l'obligation d'ouvrir un compte bancaire séparé au nom du syndicat des copropriétaires (sauf dérogation votée en AG pour les petites copropriétés). Le maintien d'un compte unique regroupant plusieurs copropriétés expose vos fonds en cas de défaillance du syndic.

8. Non-respect des délais légaux

Convocations d'AG envoyées moins de 21 jours avant la date, procès-verbaux non transmis dans les 2 mois, comptes non arrêtés dans les délais prévus par le contrat. Le non-respect répété des obligations légales de délai constitue une faute professionnelle.

9. Contrats avec des entreprises liées au syndic

Si votre syndic fait systématiquement appel à des prestataires ayant un lien capitalistique ou familial avec lui, il y a un risque de conflit d'intérêts. Le syndic est tenu de déclarer ces liens (article 21 de la loi Hoguet). L'absence de déclaration aggrave la situation.

10. Aucune réponse aux courriers et emails des copropriétaires

Un syndic qui ne répond pas aux sollicitations des copropriétaires dans un délai raisonnable (15 jours pour un courrier, 8 jours pour un email) manque à ses obligations de gestion. L'accumulation de courriers sans réponse est un motif légitime de changement de syndic.

4. Syndic en liquidation judiciaire : que faire ?

La liquidation judiciaire de votre syndic est une situation grave mais qui se produit plus souvent qu'on ne le pense, notamment dans les petits cabinets. Voici la marche à suivre pour protéger votre copropriété.

Vos fonds sont-ils protégés ?

La réponse dépend du type de compte bancaire :

Compte séparé (obligatoire depuis la loi ALUR)

Si votre copropriété dispose d'un compte bancaire séparé à son nom, les fonds n'entrent pas dans la masse des créanciers du syndic. Ils sont protégés et restent la propriété du syndicat des copropriétaires. C'est la meilleure protection possible.

Compte unique (regroupant plusieurs copropriétés)

Si une dérogation au compte séparé a été votée, les fonds sont mélangés avec ceux d'autres copropriétés. En cas de liquidation, ils peuvent être bloqués voire perdus. La garantie financière du syndic intervient alors, mais elle peut s'avérer insuffisante si plusieurs copropriétés sont concernées.

Procédure pas à pas

1

Contacter le liquidateur judiciaire

Dès l'annonce de la liquidation, identifiez le liquidateur judiciaire désigné par le tribunal de commerce (publication au BODACC). Contactez-le pour déclarer votre créance et demander la restitution des fonds et archives.

2

Demander la nomination d'un syndic provisoire

Saisissez le président du tribunal judiciaire par requête pour obtenir la désignation d'un administrateur provisoire (article 47 du décret du 17 mars 1967). Ce syndic provisoire assurera la gestion courante en attendant la prochaine AG.

3

Récupérer les archives et la comptabilité

Le liquidateur est tenu de restituer les archives de la copropriété (procès-verbaux, contrats, comptabilité). Si les documents sont inaccessibles, le syndic provisoire ou un copropriétaire mandaté peut reconstituer la comptabilité à partir des relevés bancaires et factures disponibles.

4

Convoquer une AG pour élire un nouveau syndic

Le syndic provisoire doit convoquer une assemblée générale dans les meilleurs délais pour désigner un nouveau syndic (professionnel, bénévole ou coopératif). C'est l'occasion de repartir sur des bases saines.

5

Activer la garantie financière

Si des fonds ont été perdus, contactez l'organisme garant du syndic (mentionné sur la carte professionnelle) pour activer la garantie financière. Préparez un dossier complet : relevés de compte, décomptes de charges, PV d'AG. Le délai de prescription est de 2 ans.

5. Facturation abusive : comment la détecter et agir

La facturation abusive est l'un des reproches les plus fréquents adressés aux syndics professionnels. Depuis le décret du 26 mars 2015, un contrat type encadre les honoraires. Voici comment repérer les abus.

Honoraires de base vs honoraires exceptionnels

Le contrat type distingue deux catégories de rémunération :

  • Forfait annuel (honoraires de base) : couvre la gestion courante, la comptabilité, la tenue de l'AG annuelle, les convocations, l'envoi des PV, la gestion du compte bancaire et la conservation des archives.
  • Prestations particulières (honoraires exceptionnels) : travaux importants, contentieux, sinistres, AG extraordinaires. Ces honoraires doivent être listés au contrat avec leur tarif.

Surfacturations courantes à surveiller

Frais de relance pour impayés

Certains syndics facturent des frais de relance à la copropriété alors que la loi prévoit que ces frais soient imputés au copropriétaire débiteur (article 10-1 de la loi du 10 juillet 1965). Vérifiez que les frais de recouvrement ne sont pas facturés deux fois.

Frais de photocopie et d'envoi

Les frais d'affranchissement et de reprographie pour l'envoi des convocations et PV sont généralement inclus dans le forfait de base. Les facturer en supplément est abusif si le contrat ne le prévoit pas expressément.

Frais de mutation (état daté)

Lors de la vente d'un lot, le syndic établit un état daté. Depuis la loi ALUR, ces frais sont plafonnés à un montant fixé par décret. Des frais de mutation excessifs sont une surfacturation fréquente. Le plafond est actuellement fixé à 380 € TTC.

Honoraires de suivi de travaux

Le syndic peut facturer des honoraires pour le suivi de travaux importants votés en AG. Mais le taux doit être voté en AG et inscrit au contrat. Un taux supérieur à 3-4% du montant des travaux doit être questionné.

Tarifs moyens par lot selon la taille

Ces moyennes permettent de situer vos honoraires par rapport au marché :

Taille de la copropriétéHonoraires annuels / lotTotal annuel (estimation)
Moins de 10 lots200 à 350 € / lot1 500 à 3 500 €
10 à 30 lots150 à 250 € / lot2 500 à 7 500 €
30 à 100 lots100 à 180 € / lot5 000 à 18 000 €
Plus de 100 lots80 à 150 € / lot10 000 à 20 000 €

Source : enquêtes ARC et UFC-Que Choisir, données 2024-2025. Les tarifs varient fortement selon la région (Paris et Île-de-France sont en moyenne 20 à 30% plus chers).

6. Signaler un syndic : les recours

Si vous constatez des manquements graves de votre syndic, plusieurs voies de recours s'offrent à vous. Il est conseillé de procéder par ordre, en commençant par les démarches amiables.

1

Courrier recommandé au syndic

Commencez par une mise en demeure par LRAR détaillant les manquements constatés et fixant un délai de réponse (15 jours). Conservez précieusement l'accusé de réception. Ce courrier constituera une preuve essentielle si vous devez aller plus loin.

2

Médiateur de la consommation

Le syndic est tenu de désigner un médiateur de la consommation (obligation depuis 2016). Ses coordonnées doivent figurer sur le contrat. La médiation est gratuite pour le copropriétaire et peut aboutir à un règlement amiable en 90 jours.

3

DGCCRF (signalement en ligne)

La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes peut être saisie via SignalConso (signal.conso.gouv.fr). Les signalements sont transmis aux services départementaux qui peuvent mener une enquête et prononcer des sanctions.

4

Association de copropriétaires

Adhérez à l'ARC (unarc.fr), la CLCV ou UFC-Que Choisir. Ces associations offrent un accompagnement juridique, des modèles de courriers et peuvent intervenir auprès du syndic. En cas de litige, elles disposent d'un poids de négociation important.

5

Signalement à la CCI

La Chambre de Commerce et d'Industrie délivre et peut retirer la carte professionnelle du syndic. Signalez les manquements graves (exercice sans carte valide, détournement de fonds, absence de garantie financière). La commission de contrôle peut prononcer des sanctions allant de l'avertissement au retrait de carte.

6

Tribunal judiciaire

En dernier recours, le syndicat des copropriétaires (représenté par son nouveau syndic ou un mandataire ad hoc) peut assigner le syndic fautif devant le tribunal judiciaire. L'action en responsabilité civile peut aboutir à des dommages et intérêts. Le délai de prescription est de 5 ans (action contractuelle).

7. Comment changer de syndic

Si votre analyse confirme que votre syndic pose problème, le changement est la solution. La procédure est encadrée par la loi et se déroule en assemblée générale.

En résumé, les étapes principales sont :

  1. 1. Vérifier la date de fin de mandat du syndic actuel
  2. 2. Inscrire le non-renouvellement à l'ordre du jour de l'AG (par LRAR)
  3. 3. Trouver un candidat syndic (professionnel, bénévole ou coopératif)
  4. 4. Voter le non-renouvellement et la désignation du nouveau syndic (majorité article 25)
  5. 5. Organiser la transition (l'ancien syndic a 3 mois pour transmettre les archives)

Pour un guide détaillé avec les modèles de courriers et les majorités requises, consultez notre article complet :

Changer de syndic : le guide complet 2026

8. L'alternative : devenir syndic bénévole

Face à un syndic professionnel défaillant, de plus en plus de copropriétés font le choix du syndic bénévole. Un copropriétaire se porte candidat et assure la gestion de l'immeuble, sans honoraires de syndic.

Les avantages du syndic bénévole

  • Transparence totale : vous avez un accès direct aux comptes, aux contrats et à toutes les pièces justificatives. Plus d'opacité.
  • Économies significatives : suppression des honoraires de syndic (150 à 350 € par lot et par an en moyenne). Pour une copropriété de 15 lots, c'est 2 000 à 5 000 € d'économies annuelles.
  • Contrôle direct : les décisions sont prises par et pour les copropriétaires. Plus de conflit d'intérêts, plus d'intermédiaire.
  • Réactivité : fini les semaines d'attente pour une réponse. Le syndic bénévole habite souvent dans l'immeuble et traite les problèmes rapidement.

La charge de travail est gérable avec le bon outil

La principale inquiétude des copropriétaires est la charge de travail. Avec un logiciel adapté comme LogicielSyndic, les tâches les plus chronophages sont automatisées :

  • Comptabilité en partie double avec plan comptable pré-configuré
  • OCR de factures : photographiez, l'IA classe et enregistre automatiquement
  • Appels de fonds trimestriels calculés par tantièmes et envoyés automatiquement
  • AG dématérialisées avec votes en ligne et PV généré automatiquement
  • Alertes de conformité pour ne manquer aucune échéance réglementaire

9. Questions fréquentes

Comment savoir si mon syndic est en difficulté financière ?

Consultez les informations légales de la société sur Infogreffe.fr ou Pappers.fr. Ces sites publient les bilans déposés, les procédures collectives en cours (redressement, liquidation judiciaire) et les éventuels privilèges du Trésor public. Un bilan négatif, une absence de dépôt des comptes depuis plusieurs années ou un privilège URSSAF sont des signaux d'alerte. Vous pouvez également surveiller le BODACC (Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales) qui publie les jugements d'ouverture de procédures collectives.

Peut-on poursuivre un syndic pour faute de gestion ?

Oui. Le syndic est responsable des fautes commises dans l'exercice de ses fonctions (article 1992 du Code civil pour le mandat). Le syndicat des copropriétaires peut engager une action en responsabilité civile devant le tribunal judiciaire pour obtenir réparation du préjudice subi. La faute peut être contractuelle (non-respect du contrat de syndic) ou délictuelle (détournement de fonds, par exemple). Le délai de prescription est de 5 ans à compter de la découverte de la faute.

Le syndic peut-il refuser de transmettre les comptes ?

Non. Le syndic a l'obligation de présenter les comptes en assemblée générale chaque année (article 14-1 de la loi du 10 juillet 1965). Par ailleurs, tout copropriétaire a le droit de consulter les pièces justificatives des charges (article 18-1). En cas de refus persistant, le conseil syndical peut saisir le tribunal judiciaire en référé pour obtenir la communication forcée des documents. Ce refus constitue en lui-même une faute grave pouvant justifier la révocation du syndic.

Que faire si le syndic ne convoque pas l'AG annuelle ?

Le syndic est tenu de convoquer l'assemblée générale au moins une fois par an, dans les 6 mois suivant la clôture de l'exercice. En cas de carence, tout copropriétaire peut mettre le syndic en demeure par LRAR de convoquer l'AG dans un délai de 8 jours. Si le syndic ne réagit pas, le copropriétaire peut saisir le président du tribunal judiciaire pour obtenir la désignation d'un mandataire ad hoc chargé de convoquer l'AG (article 50 du décret du 17 mars 1967).

Comment vérifier que les fonds de la copropriété sont en sécurité ?

Demandez au syndic une copie du RIB du compte de la copropriété. Le compte doit être au nom du « Syndicat des copropriétaires de [adresse] » et non au nom du syndic. Vérifiez que le solde correspond aux appels de fonds collectés et au budget prévisionnel. Vous pouvez demander un relevé bancaire récent au syndic ou, si le compte est séparé, directement à la banque en tant que membre du conseil syndical. L'existence d'un compte séparé est la meilleure garantie de protection de vos fonds.

Reprenez le contrôle de votre copropriété

Passez en syndic bénévole avec LogicielSyndic. Comptabilité, AG, conformité : tout est automatisé.

Aucune carte bancaire requise.

RGPD
Hébergé en Europe
Chiffrement AES-256